Au bout de ma vie

 
Au bout de ma vie, il y a la mer qui éclate de ses seins engourdis

 

Je me retrouve ici ayant fait les allers-retours nécessaires pour me retrouver pointu, pensif et mal vaché

 

C'est dans le quarante des âges que le sustre a commencé à jaillir de ses anses

 

Il fallait commencer par quelque chose et je ne sais plus pourquoi ça m'est tombé dessus

 

Le vendredi qui veille des antres maudit les vide de cranides

 

S'il est vrai que les couches du caché accumule la torpeur et l'interdit, c'est l'explosion des pleurs qui seule peut les révéler.

 

Je ne sais pas écrire un roman parce que des personnages je n'en connais pas. Des gens un peu si on exagère, mais des vies de monde qui se sont retrouvés à vivre devant la file de crimes ne sont plus une exagération qui puisse porter à conséquence

 

Il vient le temps de la vitesse des pensées qui refusent le passé tradition des vieilles affaires qui nous retiennent

 

Que le confort se rétrécisse un peu pour faire place à l'équimauve des incessants et leur permettre d'établir la danse amère des transformations nécessaires

 

Combien de vies nous faudra-t-il pour faire reculer le vent des hyènes qui nous étouffent de leurs inconséquente martirisante

 

On a déjà pensé qu'il vaudrait mieux s'arrêter un peu pour faire le point sur la situation et leur montrer de quoi on est capable

 

Mais le point, il n'est pas là, n'est jamais là, il se faufile dans les adieux des monstres incarcélaires

 

Ce sont eux les coupables, les riens d'écristelle qui montrent les vicieux implosifs

 

De ce neuf, de ces choses inédites qu'il faut bien finir par faire sortir, il y a que peu même si on essaie de prolonger l'esquisse en une oeuvre montante

 

C'est que le problème lénien est plus fort que les tâches de mes cendres

 

C'est le devenir des pathos qui préoccupe nos chères amandes d'écriture

 

Ce sont les dernières nouvelles qui nous ont bouleversées que nous retrouvons dans les salons des milliers

 

Ces âmes tierces renaissent des ventres polinasses

Toi qui ne m'a pas laisser assez marcher seul et sans remords

 

Le temps qui passe est audacieux, les mots qui nous emportent comme les figures des catalogues ou la 3D des grands spectacles ne peuvent rien s'ils ne peuvent pas tout bouleverser c'est-à-dire faire chambranler les atmosphères intérieures des masses dont l'expérience forme la vraie matière explicite de notre vie

 

La volonté prolétarienne faite de peur et de méduses n'autorise aucun détour de ses propres avenues de rêves

 

Ce sont les actes endimanchés qui surveillent le peu que j'ai et la montée des eaux volcaniques qui nous habitent

 

Dans toutes ces hésitations, qu'il est difficile de faire surgir la rage et la beauté des déséquilibres

 

Faut-il la discipline des jours moqueurs pour nous rappeler notre pouvoir d'évoquer les entrées et les sorties des paratonnerres éclémotastiques

 

Que le vent indique la voie des anges, mais laissez aux humains le soin de leur sens planétaire

juin 2010