Aux grands pognés de la langue française

Les grands pognés de la langue française, les pas capables de penser mieux, plus vrai, comme on se le dit entre nous qui sommes vivants dans nos artères d'orientées.

Les grands kokombs démastiqués qui s'épaississent en pensant dans la mitraille des jours moqueurs

Les assoiffés d'ingénus, mourants à petits pas dans les rentrailles de mes gammées.

Que la rivière est longue, elle que continue ces assoiffés, ces arrosés d'expérience et de miracles campêtre d'élasticité précoce.