Dans la nuit des chanteurs

Un silence se lève énervé par la foule. Il n’y a plus d’état sensible que pour la mise en pièces.


Planter des accords pour étirer ce qu’il n’aime plus. Du coup, porter des sensations si mornes qu’une insulte secoue la boréale.

 

Pleurer de silence comme si c’était une façon de satisfaire les joies d’aimer.

 

Une maison assommée par le chant des intrus. Du bas de l’aile, inspirer le regard.

 

Une histoire pour revoir ces beaux grands trottoirs signalés. Allo pour la trahison qui s’immense de soi quand on a pas compris compris.


Jeter ses effets sur les drôles de sirènes. Même plus d’écrire en pensant

si c’est toi qui me chuchote les mots maganés par ta vengeance dans le dos.

 

Pourquoi venir ici si ce n’est plus nécessaire ?

 

Moi ça m’amuse. Tu ne sens pas le brûlé des armes?