Actes révolutionnaires enfermés dans une boîte


Fa tu falloir leur botter l’cul câlice

Qu’essé qui faut pour qui comprennent que le temps est au changement complet et sans retour en arrière

Borduas le disait, mais les criss de politiciens peureux n’écoutent rien   

Ils ont peur, voilà tout, d’en finir avec leur passé

De faire les ruptures nécessaires pour faire place au neuf

De détruire pour créer

De déblayer les horizons entaganés des débris de nos malheurs

Virer les choses pour qu’elles se tassent et s’oublient au plus vite

Passer à autre chose, à une transformation intégrée à notre geste libérateur

Le processus de l’art telle que nous le pratiquons doit devenir une norme de nos actes politiques

Ce n’est qu’alors que nous nous émanciperons

Les nihilistes avaient au moins compris quelque chose.

 

novembre 2008