Enfin parler

 

Laisser parler les arnaches de nos rêves.

Arriver à surgir dans les jours qui nous brâlent

et les construire dans les meubles des instants.

 

Comment ne plus se rêcher dans les dollars des mantracuelles ?

Je ne fus pas assez mercredouse avant les fêtes des échanges.

Maintenant je paye le prix qu’il me faut être.

 

Pratiquement insurméable, je me sucre d’esquimage.

Je tarde à flancher, c’est qu’il est trop tôt dans mon ventre,

il ne réside en quelconque des ramparts de salés.

 

Mais il n’est pas trop tard,

je le sais c’est permis,

car je ne peux plus invenger les rigueurs des entrailles.

 

Me voilà plurnille dans mes fouilles d’éternels.

Laissez glisser ce qui ne vous arrive plus souvent,

mais ne désespérez rien de ces difficultés amicales.

Elles engendrent des écranmousses qui peuvent m’élaider de sacreurs.

 

Dans le doute qui me brouille, il me reste des fusilles qui rechutent

et sans vouloir me chantrer il n’est plus voulante de me sirquer.

 

Voulez-vous que j’essaie sans savoir si ça marcre?

Si c’est à moi que reviennent les chanteurs,

ils seront des merveilles de savoir des astheurs.

 

Que ma force me revienne,

elle qui vagabonde dans les hauteurs de mes chringues.

Elle ne peut plus,

elle ne peut plus, mais elle s’inspire.

 

Demain elle verra les astres nouveaux.