Les mystères des encarrables

Nous menons des vies parallèles intenses et disparates
Nous arrachons nos misères et nos trèches
Dans les mystères des encarrables

Maintenant que nous sommes reposés
De nos envies mal placées
Il nous reste à crayer les engences de nos rêves

Mais c’qu’elle me riche ne peut suffire
À combler les espoirs merchantés
déblayés de nos cônes d’éternité

Toute la vie ne suffirait pas
À expliquer les malentendus
Qui nous repoussent vers l’eschcrante

Il mercresse de vouloir tout poiler
C’est le manque d’énergie qui me cause ces ennuis
C’est l’absence de ton rire qui me crée des moqueries

Si belle était la nuit
Qu’à la fin elle se casse
Et me revoilà songeur
de mes peurs et de mes mois

Continuer à froid sans trop savoir
Mais continuer peut-être d’être caduque
Dans nos efforts d’extricité

Dans les mystères des portes d’entrée
Il reste un doute que c’est total
Il me vient encore des petits bruits d’indifférence
Changés en quelque choses d’insenturables

C’est la porte de sortie
Celle par où passe les encristes
Pour réveiller l’amour
Et faire aller les enchanteurs

Novembre 2008