que le courage déborde 

mon bel atome disparate

mon insensé d'hiver

tu veilles au port des lambes

alors que tout s'ingurgite

dans l'atmosphère des âges

 

mon iconoclaste distanique

entrepris par le temps d'ivresse

recourbé en sangle d'hisbo

parcourant les chalantes marisoires

 

tant soi peu arrêté

que le courage déborde

dans ce qui ne fut que l'escalade des arrivées

 

un soir mêlé et tu ne poses plus tes haristones maudites

par la chansonnette des écoliers

 

dépêche-toi d'exister par le feu et le vent

il ne reste que l'amertume des autres

dans le sol d'éramisme

 

prisonner des antres et recherché des assoifés

tu me reconquières dans mon assurance d'exil